Départ de Joao Pessoa

Publié le par Bernard Kilchoer

Nous sommes donc le 2 janvier et, après ces quelques semaines de plages et de repos, il est temps de reprendre la route. 

J'avais prévu plusieurs endroits, itinéraires possibles, mais la connaissance d'une d'une jeune grand-mère sympathique, et possédant une villa avec piscine, devait me conduire à Aracaju. Il y a qui viennent au Brésil pour trouver des petites jeunes, et d'autres qui ne trouvent que des vieilles....undefined

Le proprio de l'hôtel m'ayant certifié qu'il y avait des bus toutes les heures (alors que mon Routard parlait d'un seul), je me suis donc pointé au terminal de bus à 9h. Et j'ai appris qu'il n'y avait qu'un bus par jour, et à 19h. Moche! (Petite parenthèse pour Nadya :(voir les aventures de Bernard au Mexique) "Tu vois, j'ai écouté un local, plutôt que de faire confiance à mon Routard..." PANTOUFFLE! (en général, les étrangers vivant sur place ne connaissent pas grand chose quant aux moyens de transport, vu qu'en général, ils ont 3 voitures, 4 motos, 2 skates board et des skis de fond, et que le bus leur est donc parfaitement inconnu!) . D'aileurs, chez nous, par exemple à Genève, combien de personnes savent quels sont les horaires de  trains pour Aarau? Et d'abord, y en t'il???

Plutôt que d'attendre bêtement, (et surtout que j'avais rendez-vous), j'ai pris un bus pour Recife (la dernière fois que j'y suis allé, plein de gens mal attentionnés m'attendais devant l'hôtel (voir les aventures de Bernard et 4 joyeux drilles dans le chaud Brésil de 1991, non publiés dans ce carnet de route, et aujourd hui épuisées), en pensant qu'il y aurait plus de possibilités de relier la ville souhaitée. En effet, mais le premier étant plein, il ne restait plus qu'à attendre le deuxième (celui-la même qui partait de Joao à 19h00).
Tel le roi du bus que je maitrise, je n'ai donc pas hésité à prendre un bus pour Maceo (après toutefois une légère attente de quelques heures). Peut-être que là-bas, plus de bus...
En effet, plus de bus. Mais tous complets. Le premier de libre était à 1h du matin. Celui qui était parti à 19h00 de Joao. Donc finalement, j'ai perdu une journée, où j'aurais pû bronzer un peu. Essayé pas pu!

Le séjour à Aracaju a été sympa. Sans plus. La faute que je n'ai pas été invité dans la maison avec pìscine. La faute aux enfants de la grand-mère qui trouvaient que d'accueillir un beau jeune homme dans la force de l'âge inconnu ne se faisait pas. (ces jeunes qui sont déjà vieux jeu!!!).

undefinedJ'ai donc écourté mon séjour dans cette ville, et suis parti juste une nuit, le temps d'une étape à Penedo, sympathique village au nord d'Aracaju, épargné par les buildings et le tourisme de masse. Pour y aller, un peu de bus, et ensuite une lancha. Une lieu qui se rejoint en bateau fait tout de suite changer l'aspect du voyage.... Une petite étape sympa, sans plus  (surtout que le meilleur resto de la ville était fermé). Mais bon, le coucher de soleil était sympa...

undefinedEnsuite, départ pour Salvador de Bahia pour 3 jours. Ville bien sympa, avec des petites terrasses et concerts un peu partout dans les rues de la ville historique. J'étais déjà venu dans cette ville en 91, avec Jules et le beau Pascal, et on y avait bien ri. undefinedJ'ai eu le plaisir de voir cette ville différement! Après les deux premières nuits passées dans une auberge bien sympa tenues par des francaises, je suis allé passé ma dernière nuit dans le centre historique, dans une adresse donnée par mon vieux pote belge Michel (bien cool, internet..). L'hôtel avait surtout l'avantage d'avoir une vue extraordinaire, avec des prix routards. Et même depuis les toilettes, il y avait une superbe vue. La preuve: (il faut bien s'occuper, quand on a plus de lecture...)undefined

Suis allé juste faire une petite balade vers la plage à côté du centre. Mon Routard disait d'y aller en semaine, car pas trop de monde. C'est comment le week-end???

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Après cette étape bien sympa à Salvador, prise de bus pour 29 heures (quand même!)pour aller á Rio de Janeiro, qui d'après la carte, est quasi à côté, (ce qui parait à côté est toujours loin dans l' immense Brésil). A peine arrivé dans le terminal de bus, que je prenais un bus local pour aler visiter rapidos une église dans le centre de Rio (qui sera sinon fermée à mon retour). Puis retour au terminal de bus, et reprise d'un car  pour aller à Petropolis, à environ 1h30.Le roi du bus. Ca devient une drogue... Ou alors, je devrais peut-être en acheter un...

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Dans le quartier de Santa Teresa, il y a un escalier entièrement décoré par un artiste depuis des années, avec du carrelage, venu du monde entier( j'en ai vu de Paris, Genève, etc...). Mais si on descend cet escalier sans ce retourner, on ne se rend compte de rien.undefined

Et finalement, juste 2 nuits á Rio (que je connais déjà, donc ...). J'avais prévu un tour en deltra plane sur la vile, et une visite d'un musée hors de la ville, juste histoire de ramener un souvenir à un vieux pote. Mais une petite fête le premier soir dans le quartier de Lapa, pour le pré-carnaval, undefinedet donc avec un peu d'alcool, à quelque peu changé mes plans. Donc un peu zombie le lendemain, car plus l habitude....(je deviens sage, ou vieux, ou... mais je ne supporte plus beaucoup...). Et donc rien fait de ce qui était prévu si ce n'est une balade dans le super quartier de Santa Teresa, le Montmartre de Rio. Super quartier. undefined
Par contre, j'avais espéré voir un match au Maracana. undefinedMais la saison ne commence que la semaine suivant. Donc pas d'ambiance tipique brésilienne!















Ce 14 janvier, je suis donc parti pour 6 heures de bus (tellement court que je n'ai pas eu le temps de voir le paysage) pour Sao Paulo. Juste une étape pour venir chercher Diana qui vient pour 2 mois faire un petit bout de chemin en ma compagnie. 

Je suis d'abord arrivé sous une pluie battante, qui m'a trempé en quelques secondes. Depuis le temps, je ne savais même pas qu'il pouvait faire frais et humide!

Ensuite, bel homme, je suis allé attendre la belle à l'aéroport. (j'aurais pu faire le rustre et l 'attendre à l'hôtel. Comme quoi je deviens gentillement un homme à marier). 


Moche, l'avion avait plus de 3 heures de retard. Pas de problème, me suis-je dis, je m'en vais profiter d'aler sur internet pour mettre le blog à jour. Mais ledit internet coutait le prix faramineux de 19frs (12 euros) l'heure!!! Un record! Mais même à ce prix là, je n'ai pas pû y aller, car il fallait un passeport pour y accéder! (peut-être pour mettre un tampon spécial pour dire, celui-là, il est plein de pognon, ne pas hésiter à décupler les prix).

La belle est finalement arrivée quelques heures plus tard, à une heure de la nuit déjà avancée, donc pas de resto, ni bière, (moche!), mais au lit directos.

Car lendemain matin, bus (6 heures), pour aller rejoindre le bon Fonfon à Perequé..
 
Parenthèses: 
Ca fait la 3ème fois que je viens au Brésil, et ce n'est que la première fois que j'apprécie vraiment le pays et ces habitants. Mais il faut dire que je suis allé dans d'autres endroits, d'autres quartiers. Donc la plupart en dehors des quartiers touristiques ou à poules. Je ne ferais donc plus de remarques désagréables sur ce pays à l'avenir, car les brésiliens sont vraiment des gens très accueillants, très sympas. Agréable pour un voyageur ne parlant pas portugais.

Par contre, j ai quand même été surpris par le racisme du pays, alors que je pensais que, qu'au Brésil, avec tous ces metissages, ca n'existait pas. J'ai donc été surpris du contraire. D'aileurs, je terminerai par cette petite maxime populaire :

on marie plus blanc que soit, mais on baise avec plus noir. 
Je vais donc de ce pas bronzer un peu et prendre de la couleur...
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Publié dans Brésil

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